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Dictateurs arabes DEGAGEZ,  IRHALOU
Caractéristiques des dictatures arabes



































Comme toutes les dictatures, tous les régimes des pays arabes ont les mêmes dénominateurs communs :
Ils sont arrivés au pouvoir par  hérédité, par force ou par des circonstances très particulières :.
Le général Ben Ali a pris le pouvoir en évinçant Bourguiba,
Le général Moubarak  (armée de l'air) a pris le pouvoir suite à l'assassinat de Sadate, il comptait le transférer à son fils,
Le président syrien Assad a remplacé son père Hafiz Al Assad
Kaddafi est arrivé au pouvoir suite à un coup d'Etat et prépare son fils pour sa succession
Les présidents algériens sont portés au pouvoir par les généraux…
La liste est longue..

Durée moyenne du règne des dictateurs : 30 ans
La longévité des régimes politiques des pays arabes n'est pas une caractéristique propre aux seules monarchies héréditaires de droit devin (Maroc, Jordanie, Arabie saoudite).

Au cours des trente dernières années, on a assisté à la transformation magique des Républiques arabes en Républiques Monarchiques ou République Dynastiques.

Ainsi la moyenne de règne des régimes arabes est de l'ordre de 30 ans. Citons entre autre :
Ben Ali âgés de 75 ans a monopolisé le pouvoir durant 24 ans
Moubarak, 83 ans, a monopolisé le pouvoir durant 30 ans
Kaddafi, 69 ans, monopolise le pouvoir depuis 41 ans
Bouteflika, 74 ans, réélu en 2009 avec 90% des voix…
Ali Abdullah Saleh, est au pouvoir au Yémen depuis 21 ans


Dictateurs sans projets et pouvoir familial ou tribal
Tous ces régimes sont impopulaires, corrompus et doivent leur survie à la répression policière et à la protection temporaire et conjoncturelle de certaines capitales européennes ou de l'Amérique.

Tous ces régimes n'ont aucun projet politique, aucun programme de société à long terme.
Les libertés fondamentales et les droits élémentaires sont bafoués. Seule la minorité qui détient tous les pouvoirs, jouit de toutes les libertés.

Les démocrates sont soit corrompus pour intégrer le système, ou jetés en prison, ou poussés vers l'exile.
Les ressources humaines qualifiées et compétentes sont marginalisées.


40 ans de détournements, de corruption et de pillages
Tous ces régimes ont constitué, pendant des décennies de détournements, des fortunes colossales placées en Europe et aux USA dans l'immobilier et dans les banques occidentales.
En moyenne, la fortune de chaque dictateur des pays arabes est estimée à 40 milliards de $.

On peut déduire que les dictateurs de tous les pays arabes ont détourné près 500 milliards de dollars.

L'ampleur des détournements et du pillage des ressources des pays arabes est encore plus importante lorsqu'on prend en considération le rôle et le comportement des familles et des proches de ces dictateurs.

En outre, autour de chaque dictateur au pouvoir gravite une classe féodale, des ramassis d'opportunistes et d'affairistes qui ont édifié des fortunes considérables.
Si l'on considère uniquement les deux dictateurs qui font l'actualité, on constate que :

Le dictateur Ben Ali: Selon les sources, sa fortune personnelle connue est évaluée à 6,5 milliards $. Mais la fortune réelle est largement supérieure à ce chiffre.

Le dictateur Moubarak, sa femme et leurs deux fils, seraient à la tête d'une fortune estimée à 70 milliards de dollars selon le journal The Guardian.

Une bonne partie de la fortune des Moubarak serait déposée dans des banques suisses et britanniques ou investie dans de l'immobilier à Londres, à New York, à Los Angeles, en France, en Suisse, en Allemagne, à Dubaï, et dans des complexes hôteliers sur les côtes de la mer Rouge.
La famille Moubarak possède également des participations dans des entreprises égyptiennes liées à l'Etat ou l'armée.

Or selon les statistiques internationales, près de 50% de la population égyptienne vit avec moins d'un dollars par jour !.


































Hier le péril communiste aujourd'hui le péril islamiste et demain ?
Tous contre le péril de la démocratie

Au cours de la période 1960-1980, la majorité des dictateurs arabes se sont réfugiés  derrière le prétexte de la lutte contre les communistes pour étouffer les contestations populaires. Or on savait que le nombre de communistes actifs dans ces pays était marginal et insignifiant.

Entre 1980 et 2000, suite à la disparition de l'Union Soviétique, le prétexte du danger communiste a disparu également laissant place au nouveau concept de l'islamisme radical.

Aujourd'hui, tous les dictateurs arabes instrumentalisent le danger des islamistes pour étouffer les mêmes revendications pour la démocratie et le partage du pouvoir.
Même la famille régnante sur l'Arabie Saoudite, pays le plus islamiste parmi les pays musulmans a ses opposants islamistes…

Par ailleurs, de nombreux mouvements religieux ou à caractère religieux ont été crées et développés par les régimes en place pour affaiblir les mouvements démocratiques.

Le paravent islamiste permet aux régimes totalitaires d'éliminer et d'écarter les éléments progressistes, étouffer la presse indépendante embryonnaire, réprimer sans merci toute voix contestataire. Tout cela se passe avec la complicité silencieuse du monde dit libre.
 

Le décore moderniste

Tous ces régimes ont fabriqué des façades politiques pour les touristes des organisations internationales.
Tous ces pays sont dotés de parlements, des gouvernements de béni oui oui, des médias du moyen âge, des partis politiques sans programmes politiques.
Pour achever le décore, des élections auxquelles participent toute la population adulte mais aussi les enfants, les bébés, les absents et les personnes décédées sont organisées selon le vouloir du pouvoir.
Le vainqueur est toujours le même avec un score de 99,99%.

Dans les dictatures arabes, on a développé le goût des extrêmes: soit il n y a aucun parti politique, soit il y en a un ou deux partis de la famille au pouvoir, soit il y a une inflation de partis comme au Maroc où on dénombre plus de 30 partis politiques.

De toute manière, qu'il y ait un seul ou 30 partis politiques, cela est sans importance dans des régimes où le clan au pouvoir use et abuse de tous les pouvoirs.

Les appellations des partis politiques s'intègrent également bien dans ce décore (cherchez l'erreur) :
Le parti du dictateur tunisien Ben Ali : RCD : Rassemblement constitutionnel  DEMOCRATIQUE
Le parti du dictateur égyptien Hosni Moubarak : PND : Parti national DEMOCRATE

Certaines dictatures arabes portent  également des noms aussi éloquents:
il y a la RADP : République algérienne DEMOCRATIQUE et POPULAIRE, gouvernée par des généraux.
A coté il y a la "  Grande Jamahiriya arabe libyenne POPULAIRE et SOCIALISTE "  de Kaddafi
De l'autre coté de la mer rouge l'Arabie est devenue l'Arabie Saoudite, relative à la famille Al Saoud….



Conséquences : désastre économique, sociale et politique

Rappelons que les pays arabes jouissent d'une position géographique exceptionnelle. C'est une zone stratégique proche de l'Asie et de l'Occident. Ils disposent de richesses considérables (pétrole, gaz, phosphate, agriculture…) largement suffisante pour garantir aux 350 millions de personnes des conditions de vie confortables.
Toutefois, les despotes ont ruiné ces pays et marginalisés les élites de leurs populations.

Sur le plan économique
il y a la main mise des familles au pouvoir sur les richesses de ces pays.  la corruption est généralisée et institutionnalisée. Toutes les institutions, les administrations sont corrompues du sommet au bas de l'échelle.

La corruption est devenue un mode de gouvernance, elle permet aux fonctionnaires hauts placés de s'enrichir, d'investir, de se soigner à l'étranger et d'éduquer leurs enfants dans des universités étrangères.

Pour le petit fonctionnaire, la corruption joue le rôle de l'indexation des traitements, elle leur permet de préserver leur pouvoir d'achat.

Les dégâts économiques sont aussi visibles au niveau des détournements des deniers publics. Les marchés publics sont truqués, les projets ne voient jamais le jour et les infrastructures réalisées ne résistent pas à un petit orage : Les ponts s'écroulent, la croûte de goudron comprimée sur les routes se décolle…


Au niveau social
Les inégalités sociales sont criantes, la misère et la pauvreté touchent la majeure partie de la population. Le degré de pauvreté est inversement proportionnel au degré des richesses des régimes au pouvoir.

On peut avancer objectivement que dans les pays arabes, 10% de la population monopolise 80% des richesses.

Les secteurs vitaux tels que l'éducation et la santé suivent la même dichotomie: des écoles et des cliniques privées pour les riches et le peuple baigne dans l'analphabétisme.

Ainsi, les indicateurs de développement social des Nations Unies placent les pays arabes dans les dernières positions. Les taux d'analphabétisme les plus élevés sont enregfistrés dans les pays arabes.

La pauvreté et l'analphabétisme constituent également un mode de gouvernance des dictateurs arabes en conformité avec le dicton "  Affame ton chien, il te suivra ".

En conséquence, sur 350 millions de personnes vivant dans les pays rabes, plus de 30 millions, soit 9%, ont été contraintes politiquement et économiquement de quitter leur pays, et dont la majorité sont issues des pays du Maghreb.

Or selon les statistiques de l'ONU, le nombre d'émigrés à travers le monde, toutes nationalités confondues est estimé à  150 millions de personnes. Les émigrés arabes représentent donc 20% de l'ensemble d'émigrés à travers le monde alors que l'ensemble de la population des pays arabes ne dépasse pas 6% de la population mondiale. Un véritable désastre  et une perte considérable pour ces pays.

Selon l'Organisation Arabe du Travail 34% des médecins qui exercent actuellement dans les hôpitaux britanniques sont d'origine arabe et que 50% de ceux qui font des études de médecine ou d'ingéniorat dans les universités arabes finissent par s'installer en Europe, aux USA et surtout au Canada.

Les despotes ont plongé la population dans le désespoire, les jeunes arabes ont deux possibilités : soit se suicider en se  transformant en kamikazes ou en s'immolant, ou bien fuir le pays vers des destinations plus clémentes.
Dans ces conditions, nous disons à tous les dictateurs des pays arabes (tous sans exception) :ça suffit,  DEGAGEZ, IRHALOU,  , Get out.

Hatimi